Coronavirus : 206 nouveaux cas ce vendredi 19 juin à 10h

Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 a explosé entre jeudi à 17h et vendredi à 10h, avec 206 contaminations qui portent le total à 9.280 cas depuis le début.

Le 19 juin 2020 à 10:17 Modifié le 19 juin 2020 à 18:16 /medias24.com

C’est ce qu’annonce le site officiel covidmaroc.ma. Ceci alors que le nombre de tests n’a pas augmenté significativement.

Les nouveaux cas ont été détectés essentiellement dans la région Rabat-Salé-Kénitra. Sans doute un nouveau cluster à Kénitra et/ou les cas contacts du cluster découvert ces derniers jours dans cette même ville. Il faudra attendre la déclaration de presse de la fin de journée pour avoir des précisions du ministère de la Santé.

8.922 tests se sont révélés négatifs entre jeudi à 17h et vendredi à 10h, portant le cumul à 488.795 tests négatifs.

Aucun nouveau décès n’a été enregistré (toujours 213). 40 guérisons ont été annoncées, soit 8.081 au total.

Voici la nouvelle répartition régionale des cas :

– Béni Mellal-Khénifra : 133 cas (+3).

– Casablanca-Settat : 2.968 cas (+4)

– Drâa-Tafilalet : 586 cas (=)

– Dakhla-Oued Eddahab : 5 cas (=)

– Fès-Meknès : 1.065 cas (+1)

– Guelmim-Oued Noun : 49 cas (=)

– Laâyoune-Sakia El Hamra : 7 cas (=)

– Marrakech-Safi : 1.972 cas (+15)

– Oriental : 207 cas (+7)

– Rabat-Salé-Kénitra : 1.080 cas (+164)

– Souss-Massa : 90 cas (=)

– Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 1.428 (+22)

Savoir-Plus

Renault : 55,5% de part de marché au Maroc

Malgré une baisse significative de −82%, le Groupe Renault a réalisé une part de marché de 55,5% au Maroc entre mars et mai 2020. Telles sont les statistiques mensuelles du constructeur automobile français dans ce contexte particulier de la pandémie du coronavirus.

Le Groupe et ses deux marques ont su résister sur le marché avec une baisse amoindrie de −76% de leur vente. Mais le redémarrage des usines de «  Somaca  » et de Tanger, a permis à la marque « Dacia » de réaliser 38,8% de part de marché, en livrant une partie du portefeuille de commandes notamment des taxis.

À ce stade, le Groupe a déjà livré 15 643 véhicules neufs, un cumul de 43,3% pour l’année. La marque «  Dacia  » vient en tête avec une part actuelle de 38,8%, soit 11 016 livraisons cumulées et 30,5% de part de marché cumulée.

Pour ce mois de mai, «  Renault  » atteint 383 unités livrées et une part de marché de 16,7%, réalisant au cumul, 4 627 livraisons et une part de marché de 12,8%. Il garde ainsi le leadership en véhicules utilitaires et utilitaires transformés (VU-VUT) avec 36,7% de part de marché pour le mois de mai, cumulant 1 222 unités livrées, avec 26,8% de part de segment.

Cette performance est le résultat d’un travail engagé du groupe, et le fruit d’une continuité de service et d’après-vente sur l’ensemble du Royaume.

Source : bladi.net

Image : © Copyright : DR

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RELANCE POST-COVID-19 : MAROC PME PREND EN CHARGE 80% DU COÛT DE L’ACCOMPAGNEMENT

14 mai 2020/ecoactu.ma

Covid-19

Une offre de conseil et expertise technique pour accompagner le déploiement des plans de relance est mise à disposition des TPME industrielles pour faire face à la pandémie Covid-19.

Le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique lance une offre de conseil et d’expertise technique au profit des TPME industrielles pour les accompagner dans la gestion des difficultés induites par la pandémie du Covid-19 et la préparation des plans de relance de leurs activités.

Dans un communiqué publié par le Ministère de l’industrie, il est expliqué que les TPME peuvent bénéficier, à travers Maroc PME, d’une prise en charge de 80% du coût de l’accompagnement par une expertise spécialisée à l’élaboration et au déploiement de leur plan de continuité et de relance.

L’offre d’accompagnement permettra aux TPME de faire face à l’impact de la crise COVID-19, tant au niveau de la continuité des activités que de la préservation de la sécurité et de la santé des ressources humaines. Elle permet, en outre, aux TPME bénéficiaires d’envisager les meilleurs choix de repositionnement stratégique et de relance d’activité.

Les entreprises intéressées sont invitées à renseigner le formulaire de candidature en ligne à l’adresse : http://candidature.marocpme.ma/formulaire-accompagnement-covid19/

Savoir-Plus

Technologie : Quand le coronavirus accélère l’innovation au Maroc

Technologie : Quand le coronavirus accélère l’innovation au MarocLundi 11 Mai 2020 – Par fnh.ma

 Le Maroc a fait de la crise sanitaire une opportunité pour relancer la machine de l’innovation.

Ces derniers temps, nous avons vu se déployer l’imagination et l’inventivité dont une multitude de nouveaux prototypes démontrant l’ingéniosité humaine face à l’adversité du Coronavirus. En matière de protection, un groupe de huit scientifiques marocains a informé, en avril dernier, qu’il développait un masque intelligent qui non seulement protège son porteur, mais permet également la détection des symptômes Covid-19 et de faire le suivi des personnes contaminés. 

Et comme chaque objet intelligent, l’interopérabilité est de mise pour marcher comme sur des roulettes. «Le masque Midad est connecté via Bluetooth à l’application Trackorona, qui propose un «tracking» des mouvements de l’utilisateur afin de détecter son niveau de conformité avec le confinement et la distanciation sociale», explique le coordinateur de l’équipe Tech4covid, le Dr Mouhsine Lakhdissi. 

Justifiant le choix de cette application pour la protection des données privées et l’accès des organismes de santé, Moukhsine Lakhdissi rappelle que la CNDP aura son mot à dire «le lancement officiel ne peut se faire sans l’autorisation de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), puisqu’on utilise des données médicales, et il est important de les protéger. Elle n’est donc pas encore disponible au téléchargement». Ainsi, non seulement ces masques rendent le virus inerte, mais ils peuvent être lavés et réutilisés. Ce dernier élément présente un avantage énorme, tout comme le fait son potentiel en tant que moyen efficace pour surveiller la propagation du virus.

Les médecins se mobilisent

Si nous avons pu voir des jeunes makers façonner des masques intelligents, une démarche similaire a vu le jour par les professionnels de la santé. Sircos est un respirateur intelligent artificiel 100% marocain, mis au point en collaboration avec un comité de médecins, composé d’une équipe de l’Université Mohammed VI des sciences de la santé (UM6SS) et d’un médecin du service de santé militaire des Force armées royales (FAR). 

Quant aux particularités de ce prototype, «Ce respirateur peut être contrôlé à distance, présente plusieurs points forts, notamment l’autonomie, la mobilité et la prédiction. Il répond aux normes en vigueur en termes d’exigences de performance et de sécurité avec des particularités en termes d’innovations», souligne le directeur du centre d’expertise médicale et biomédicale de l’UM6SS, Adil Bellaoui. Il faut dire que ce système va permettre d’atténuer les effets de la pandémie du Coronavirus et d’aider le corps médical à réussir sa mission de sauvetage.

Marocains innovants à l’étranger

Aux Etats-Unis, le professeur marocain, Anasse Bari, a développé un outil intelligent permettant de signaler la gravité clinique des malades du Covid-19 afin d’aider les médecins à déterminer quels patients ont réellement besoin de lits dans les hôpitaux et ceux qui peuvent rentrer chez eux. «Nous espérons que cet outil d’IA, une fois entièrement opérationnel, sera utile aux médecins au moment où ils prédisent les résultats des patients à un stade précoce et évaluent la gravité des cas parmi eux», fait valoir Anasse Bari. Ce dernier a été recruté, par ailleurs, comme conseiller aux Nations unies pour l’élaboration d’une stratégie mondiale de l’IA en vue de l’organisation internationale et des conseils sur la façon dont l’IA peut être appliquée pour le bien social.

Du même acabit, son homologue, Tariq Daouda, chercheur post-doctoral à la Harvard Medical School, a lancé une plateforme interactive alimentée par l’Intelligence artificielle (IA) dans le but de faciliter et d’accélérer le développement d’un vaccin anti-coronavirus. «Notre objectif est de contribuer à accélérer la découverte d’un vaccin Covid-19 en rendant nos résultats accessibles au public. Nous publions des scores de prédiction pour chaque cible possible dans le génome du SRAS-CoV-2, et mettons toutes les informations à la disposition de la communauté des chercheurs par le biais d’un portail web interactif», explique le spécialiste.

Tout compte fait, les idées ne manquent pas, les compétences non plus. En ces temps incertains de crise sanitaire où la science conventionnelle semble être à la traîne, l’innovation technologique, dont le Maroc fait preuve d’agilité et de réactivité, s’est fait sentir vigoureusement au niveau de tous les secteurs.

Par K.A

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Coronavirus – Plan de continuité d’activité: Ces entreprises qui restent fidèles au poste

Covid-19 : Le point sur la situation au Maroc le 17 mai à 10H

Le Maroc vit désormais au ralenti, en mode confiné. Le ministère de l’Intérieur a déclaré l’état d’urgence sanitaire et restreint la circulation des personnes dans tout le pays à partir du vendredi dernier à 18h00. La mesure exceptionnelle est en vigueur jusqu’à nouvel ordre.PUBLICITÉ

C’est dans ce contexte précis que la Confédération générale des entreprises (CGEM) vient de mettre en place son dispositif PCA en faveur des entreprises membres. Parmi les objectifs de ce dispositif, l’accompagnement des entreprises pour assurer la continuité des services et activités importantes, la maîtrise des risques, un climat rassurant pour les collaborateurs, clients et fournisseurs. Enfin, la préparation de la reprise d’activité dans les meilleurs délais et conditions.

Le secteur de l’énergie a aussi déployé ses plans de continuité. Lydec, gestionnaire délégué de la distribution d’eau et d’électricité, la collecte des eaux usées et pluviales à Casablanca a pour sa part déclenché le 15 mars dernier son PCA, afin d’équilibrer la production au regard de la consommation en temps réel et de gérer les opérations de maintenance.

L’opérateur a mis en œuvre des dispositions de télétravail à titre exceptionnel pour les collaborateurs dont l’activité le permet. Une astreinte adaptée pour les équipes d’exploitation des réseaux et des ouvrages a été aménagée pour assurer la continuité des activités 24h/24 et 7j/7.

Chez Derichebourg, entreprise de gestion et collecte de déchets, le personnel affecté aux tâches administratives s’est mis au télétravail. L’opérateur de collecte des déchets procède aux opérations de lavage des places, bacs et alentours ou encore les endroits où il y a un fort passage de populations comme les souks et mosquées.

«En plus d’être fongicide et bactéricide, nous avons rajouté un produit qui a un pouvoir virucide», précise Youssef Ahizoune, directeur général de Derichebourg. Les tournées ont été adaptées, les camions-bennes sont lavés après chaque tournée. L’entreprise organise également des tournées de collecte fonctionnant en permanence.

«Nous doublons les fréquences de passage pour la collecte d’ordures ménagères. Normalement, nos équipes passent le soir, à partir de 22 heures. Maintenant, elles passent également le jour. Cela se fera au besoin», explique Youssef Ahizoune.

Depuis le 16 mars, les collaborateurs Inwi opèrent en mode télétravail. L’opérateur a adopté des règles de précautions strictes. «Nos équipes réseau sont mobilisées pour gérer l’activité télécom et son évolution. Les équipes de supervision veillent au fonctionnement optimal des réseaux fixe et mobile et nos équipes techniques sont organisées par roulement», explique le management d’Inwi. L’enjeu est d’assurer la continuité et la qualité du service fixe, mobile, ainsi que ses plates-formes Cloud, qui ont été dimensionnés pour répondre à la forte sollicitation générée par cette configuration inédite.

Par leconomiste.com Jean Modeste KOUAME | Edition N°:5724 Le 23/03/2020

Savoir-Plus

Crise du coronavirus : Des opportunités à saisir pour les entreprises

Crise du coronavirus : Des opportunités à saisir pour les entreprises

Crise du coronavirus : Des opportunités à saisir pour les entreprisesMardi 31 Mars 2020 – Par Finances News

Une étude du bureau de Casablanca du cabinet Rolland Berger identifie des pistes de réflexion pour les dirigeants d’entreprises marocaines afin de surmonter la crise au plus vite.

Les entreprises les plus aptes à tirer parti des opportunités associées à cette crise auront une avance stratégique par rapport à celles qui attendront passivement une normalisation de la situation.

Par A.E

Le bureau casablancais du cabinet Roland Berger a finalisé une étude intitulée «Les priorités des entreprises marocaines face au Coronavirus : Sécurité, continuité, solidarité… et innovation !».

Au-delà des implications sanitaires, économiques et financières du Covid-19 sur l’économie marocaine, cette étude réalisée par Amine Tazi, associé du bureau de Casablanca, identifie des pistes de réflexion pour les dirigeants d’entreprises marocaines afin de surmonter la crise au plus vite.

Selon l’étude, les mesures restrictives, combinées à un environnement international fragilisé, impactent l’économie et les entreprises marocaines à travers 5 ondes de choc, plus ou moins sévères : crash des marchés financiers, mise à l’arrêt du tourisme étranger, choc de consommation et commerce (non alimentaires), perturbation des chaînes logistiques et d’approvisionnement, et enfin risque de politique d’austérité des entreprises.

«Ces chocs qui s’entremêlent et s’alimentent, au point qu’il est difficile de discerner la chaîne de contagion, ont le potentiel d’enclencher une crise économique majeure», souligne l’étude.

Quatre priorités

Pour les entreprises, dans cet environnement inédit et à la durée plus qu’incertaine, l’étude met en exergue quatre enjeux et priorités d’action.

Le premier est incontestablement celui de la sécurité sanitaire des collaborateurs et des clients. Elles ne cessent de renforcer leurs mesures avec, entre autres, des mesures d’hygiène drastiques, la limitation forte des déplacements et des réunions physiques, le recours au télétravail, etc.

Parallèlement à la sécurité sanitaire, beaucoup d’entreprises déploient des plans de continuité pour s’adapter à court terme à un bouleversement sans précédent. Ces plans, plus ou moins complets, couvrent généralement 3 axes : pérennisation financière, stabilisation opérationnelle et consolidation commerciale.

Le troisième enjeu est celui de la solidarité. Face au risque de crise, les entreprises ne sont pas uniquement des agents économiques subissant un environnement exogène dont il faut se protéger, explique-t-on. Leur comportement collectif d’austérité ou de relance influencera l’ampleur de l’impact économique global.

Ainsi, à une extrémité, plusieurs groupes marocains ont donné l’exemple et contribué fortement au Fonds spécial de lutte contre le Coronavirus.

A l’autre, plusieurs entreprises, notamment TPE et PME, se retrouvent dans des situations financières très délicates. Au-delà des dons, chaque entreprise, suivant ses moyens et sans se mettre en défaut, peut contribuer à cet effort à travers divers leviers comme la préservation de l’emploi, le respect des délais de paiement, le maintien des commandes fournisseurs, etc.

«Innovations Darwiniennes» à consolider

La capacité des entreprises à innover dans un contexte aussi difficile est l’enjeu majeur. «A l’heure où s’installe le confinement sanitaire, les entreprises subissent les stress- tests les plus extrêmes. Obligées de s’adapter, elles inventent des solutions de contournement ingénieuses, levant parfois des verrous installés par habitude et repoussant les limites de l’impossible», soulignent les auteurs de l’étude.

Ces «innovations darwiniennes de court-terme» devront néanmoins être consolidées et poussées plus loin vers une innovation plus structurelle, conférant un avantage stratégique tant durant une crise prolongée que dans l’après-crise.

Le cabinet recommande donc aux entreprises de porter un regard neuf sur toutes les composantes de leurs business.

C’est le cas, par exemple, pour les modèles de distribution et de consommation. En effet, souligne le cabinet Roland Berger, alors que l’accès aux canaux physiques traditionnels s’est restreint, confinement oblige, cette crise donnera un coup d’accélérateur à l’usage des canaux distants et digitaux.

«Les entreprises ont là une occasion inespérée d’accompagner l’établissement de nouvelles habitudes dans la durée, d’enrichir la palette d’offres et services accessibles à distance, voire de bousculer les modes de distribution et d’accès clients traditionnels pour gagner des parts de marché», estiment les auteurs de l’étude.

C’est le cas aussi des modèles d’organisation et de collaboration, les organisations ayant dû basculer brutalement vers le télétravail. Les entreprises ont une opportunité d’accélérer la familiarisation et la maîtrise de ces outils et modes de collaboration, qui peuvent contribuer à terme à plus de productivité, plus d’agilité et à moins de frais de déplacement.

Néanmoins, «pour réussir cette transformation, les modèles organisationnels et managériaux devront également évoluer, par exemple, vers davantage d’autonomie et de confiance, et un management par les résultats», préconise-t-on chez Roland Berger.

«Les entreprises les plus agiles pour gérer cette crise et les plus rapides pour tirer parti des opportunités associées constitueront une avance stratégique par rapport à celles qui attendront passivement une normalisation de la situation», conclut l’étude.

Source : https://fnh.ma/

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